samedi, 26 avril 2008

Frames

L'arrêt sur images de ce soir se fait sur Paprika, sur la moitiée supérieure du premier cahier de La Presse d'hier et sur le sacrament.., y m'énerve ! de Petrowsky. Repos.

00:20 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

dimanche, 12 août 2007

Djo Borat

- «He cannot win anytime, give me my break
Novak Djokovic lors de sa victoire contre Federer à Montréal.                            

23:35 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 06 juin 2007

Dans le champ gauche

Tiens-donc, il y a une photo de Serge Clément affichée dans le champ gauche.

Il faudrait peut-être parfois jeter le même regard sur notre société.

22:55 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 10 avril 2007

Ouate next

Il y a des semaines que l’autoroute est bondée…j’avance péniblement. À la radio, les mêmes chansons reviennent en boucle et on me raconte toujours la même histoire. Je vais prendre la prochaine sortie, je n’ai plus vraiment envie d’aller dans la même direction que tout ces gens. Je vais éteindre le contact, descendre de la voiture et marcher, un micro ou une caméra à la main et disparaître dans le maquis.

10:40 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

jeudi, 15 février 2007

L’année Joy Division

Les années 70 ont une influence indéniable. Pour ma part, cette décennie, portée par la première génération jeune « assumée » de l’histoire, a tracé le chemin à la suivante. Génération qui aujourd’hui ne peut créer sans donner honnêtement un peu de crédit aux artisans de cet âge d’or dans un cadre aux limites souvent dépassé par la génération précédente.

Joy Division, tête de proue du mouvement post-punk britannique prenait son cours envol en mai 1977, il y aura 30 ans cette année.  Comme les Velvet Underground, Joy Division fait parti de ces groupes iconiques qui servent de référence pour définir un son. 2007 donnera l’occasion de prendre conscience de l’héritage légué par le quatuor de Manchester.

Deux films, un documentaire de Grant Gee et une fiction, Control, remontera aux origines de Factory Records. De plus des rééditions des disques Unknown Pleasures, Closer et Still, sont prévues cette année.

Fait à noter, les années 70 ne passent également pas sous silence aux États-Unis alors que l'on prévoit notamment la sortie du film I'm Not There…alors que le Québec, lui, glisse sous le tapis des projets porteur sur cette décennie charnière…

11:35 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Joy Division, Bob Dylan, Velvet Underground, Grant Gee, Control, Factory Records

samedi, 30 décembre 2006

Exit 2006

L'année est finie et je me sens comme à la fin d'un épisode de Six Feet Under avec cette pièce en trame sonore :

You have good friends;
You have a lover;
When friendships end
You will still love her
.

J’essaie de me rappeler l'année faste qui vient de passer bien trop vite devant mes yeux...sachant que l'oubli me guette.

Quoi retenir ?

Retenir que la migration des auditoires est belle et bien amorcée.

Retenir la poussée fulgurante du rock québécois indépendant parmi toutes les couches de la société.

Retenir comment une nouvelle génération a pris le contrôle d'un aspect encore en friche de la sphère médiatique.

Retenir, comment en 4 minutes, ces billets se sont envolées.

Retenir l'arrivée des blogues commerciaux…des blogues corporatifs.

Retenir qu’après l’achat de My Space par News Corporation ainsi que de Del.icio.us et Flick’r par Yahoo, You Tube a été acheté par Google au prix de 1,65 milliards de $.

Retenir que jamais la liberté d'expression n'a été aussi grande, accessible, mais aussi dangereusement récupérable.

Retenir comment la marge est nécessaire, saine pour une société en perpétuelle recherche d’identité.

Retenir cette photo, cet épisode, ce clip.

Retenir Band of Horses et cette chanson.

Retenir ce film.

Retenir que la mémoire est sélective mais qu'heureusement nous sommes à l'archiver.

01:15 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Swan Lake, Band of Horses, 2006, Exit 2006

mardi, 28 novembre 2006

Chair à canons

C'est bizarre...à moins que je me trompe, c'est la première fois qu'un soldat québécois tombe en Afghanistan. Si vous avez regardé le Téléjournal mardi soir, la nouvelle a été traitée quasiment en fin de bulletin. J'ai l'impression que c'est presque devenu banal que des soldats canadiens se fassent descendre là-bas. Qu'est-ce qui se passe ? On dort au gaz ou quoi ?

22:25 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

mercredi, 22 novembre 2006

Culture pub

Je ne sais pas si vous connaissez La pharmacie de l’espoir, un film malheureusement mal distribué. Si je vous parle de ce film, réalisé par François Gourd, c’est qu’il accompagne ma réflexion sur la création, sur le rôle de l’art et de la culture dans notre société. 

Le film est né d’une idée toute simple, celle de réunir au même endroit une bande de comédiens ayant pour seule directive d’arriver sur place dans la peau d’un autre. Ce qui c’est produit, dans cette ancienne pharmacie devenue Café Esperanza, est magique. Pendant une journée, au moins cinq caméras ont filmé trois générations de comédiens improviser, créer et raconter des histoires.

Ce qui est génial, c’est que personne n’a été payé pour ce film, ce qui en fait, à mon avis une œuvre rare. Une telle aventure témoigne de la générosité de ces acteurs ainsi que d’une prise de conscience de l’acte de créer. Je crois bien sûr que les artistes méritent d’être payés à juste prix, mais je crois qu’à la base l’acte de créer doit être gratuit.

Mais est-ce encore possible aujourd'hui de créer pour le plaisir, en marge du haut parleur du boulevard René-Lévesque ? De ne pas se prêter au jeu d’une émission culturelle tournée comme une pub ? De passer des studios de CISM à ceux de Christiane Charrette en moins d’un mois ? Tant mieux pour les artistes me direz-vous…peut-être bien que oui, mais peut-être bien que non aussi.

Ce que je crains, ce n’est pas que tout le monde en parle…ce que je crains, c’est l’effet mode qui a pour effet d’uniformiser la création locale. On produit rapidement, on laisse peu de traces et on se fait également oublier rapidement. Qu’est-ce qu’on va retenir de notre époque ? Qu’elle était bouillonnante sur le plan culturel ? So what ! Pis après ! Tant que la culture nous sera présentée comme une pub de I Pod, d'écran plasma ou de cellulaire, nous ne retiendrons pas grand-chose, sinon qu’il y a des gens qui veulent nous vendre des trucs. Nous allons peut-être accrocher, mais en général, on risque fort de zapper. Mais parfois, je me dis qu’il y a encore de l’espoir, alors s.v.p. Angelo et Didier, rester à Vox, résister encore un peu…      

15:10 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : La pharmacie de l’espoir, François Gourd, Café Esperanza, CISM, Christiane Charrette, Le 9.5, Angelo Cadet

vendredi, 20 octobre 2006

La voie royale des médias

Je prête une oreille à Christiane Charette, comme je prêtais une oreille à Bazzo et comme, avant Bazzo, je prêtais aussi une oreille à Christiane Charette…

Christiane Charette qui désormais incarne bien l’évolution de la radio. Une évolution marquée, comme dans tous les autres médias traditionnels par l’arrivée du web. Je ne vais pas énumérer toutes les innovations que le web a apportées, vous les connaissez déjà.

Non ce que je remarque, c’est l’ouverture du monde des médias traditionnels aux nouvelles technologies du web. Plus qu’une ouverture, c’est une excitation – une hype, pour employer un mot tendance…

Je me souviens, il y a quelques années, alors que je faisais parti de l’équipe des nouveaux médias de Radio-Canada, de la réticence des gens de la radio face à Internet. On nous regardait de haut, on ne comprenait pas l’utilité du médium. Ce n’est sans doute pas une coïncidence si Bruno G. réalise l’émission de Christiane Charette. L’Internet n’est pas seulement utilisé par cette émission comme un outil de messagerie, mais comme un véritable babillard en mouvement…d’autant plus que l’ouverture dont témoigne l’animatrice face aux blogues est rafraîchissante.

L’Internet est devenu, à mon sens, la voie royale des médias. On l’a ignoré, maintenant on le désire et il bouscule tout sur son passage à commencé par les cloisons des salles de nouvelles…un nouveau journalisme est née. Heureux celui qui saura manipuler une caméra – un appareil photo, saura faire du montage audio - vidéo et surtout aura un contenu intéressant à proposer...et on assistera bientôt à des autodafés de convention collective.

12:30 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Christiane Charette, Bruno Guglielminetti, Radio-Canada, Internet, Web, Médias traditionnels

jeudi, 19 octobre 2006

Marchand d’images (bis)

Nous ne faisons pas souvent l’effort de décoder les images qu'on nous bombardent au quotidien. C’est pourquoi j’aime bien cette pub de Dove qui dévoile l’envers de l’image.

Cette image vous dit quelque chose? De quel film est-elle tirée? Vous souvenez-vous de la scène qui venait juste avant?

La bande-annonce d’un roman qui m’a fasciné est en ligne – j’ai hâte de voir la scène finale…

Si je vous donne deux grands titres d’un magazine d’octobre 2006, en kiosque, vous pouvez me dire de quel magazine il s’agit ? :

-          Un job, des enfants mais…ACCROS À LA COKE

-          TÉMOIGNAGE : MON PÈRE EST UN SERIAL KILLER*

 *Indice : C’est un magazine sérieux, j’vous le dis ! 

01:00 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

mercredi, 11 octobre 2006

Marchand d'images

Je ne suis pas un grand fan de télé. Hormis Six Feet Under et Les invincibles, je n’ai rien vu de transcendant au petit écran ces dernières années. À l’échelle locale, il y a pourtant une chose sur laquelle les producteurs et les diffuseurs semblent s’être mis d’accord : remettre l’écriture au premier plan. D’ailleurs, le succès d’une série comme Six Feet Under et autres produits HBO n’est sans doute pas étranger à l’éveil de nos marchands d’images et c’est tant mieux. Tant mieux dans la mesure où notre télé se donne la liberté de créer des œuvres originales sans attendre les concepts venus d’ailleurs. Mais la partie est loin d’être gagnée puisque dans un petit marché comme le nôtre trop peu osent prendre des risques… et malheur a ceux qui se plaignent tout haut de cette situation. Lorsqu’un des auteurs des Bougons vient dire à la télé que Virginie (écrit par la productrice des Bougons) est une bonne émission ont à du chemin à faire…

Mais au risque de me répéter, le changement ne viendra pas des producteurs contraints de plaire aux diffuseurs, ni des diffuseurs contraints de plaire aux publicitaires, mais d’individus qui n’auront aucune contraintes créatives. Créer pour le plaisir de créer peu importe que le public soit ou non au rendez-vous. Je pense au 9.5 avec Didier Lucien et Angelo Cadet. Une émission déjantée à souhait – l’exemple parfait d’une plongée sans filet qui prouve que la télé d’ici peu encore se réinventer.

Parlant de création originale, j’ai commis avec François Gourd, Dominic Goyet et Bruno Boutot un photo-roman qui était d’abord destiné au magazine Urbania auquel je collaborais. Mais à mon grand étonnement, il n y a pas que les producteurs et les diffuseurs qui n’osent pas prendre de risques au Québec…jugez-en par vous-même ici. En passant, il existe des copies papier de Gourbania. Vous pouvez m’écrire au gourbania@hotmail.com pour en obtenir une copie. Le prochain numéro est en chemin…avis aux intéressés ou aux futurs collaborateurs.  

17:55 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Le 9.5, Didier Lucien, Angelo Cadet, François Gourd, Dominic Goyet, Bruno Boutot, Urbania

dimanche, 20 août 2006

DIY

Ces trois lettres évoquent pour plusieurs des centaines de choses. Pour moi, c'est le cri de ralliement d'une génération pour qui la simplicité n'est pas un effort anonyme, mais un effort de lucidité. «Punk also rejected the remnants of the hippie counterculture of the 1960s. Eric Clapton's appearance in television beer ads in the mid-1970s was often cited as an example of how the icons of 1960s rock had literally sold themselves to the system they once opposed.» Photo: Iggy Pop-1970 / Jack Robinson

01:45 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

dimanche, 30 juillet 2006

Lickety Split

J’ai découvert Amber Goodwyn dans une entrevue qu'elle accordait à un quotidien anglo-montréalais, il y a un moment déjà. J'y apprenais qu'elle publiait un fanzine, Lickety Split, érotique, fait maison, dans le même esprit que la presse underground des années 70. À l’intérieur du troisième numéro, une entrevue avec la photographe officielle de Suicide Girls à Montréal, Sharon Davies.

Je viens de l'acheter 5$ chez Monastiraki. En passant, le propriétaire de cette boutique, Billy Mavreas, est l’un des organisateurs de l’expozine qui se tient à Montréal chaque année au mois de novembre. Un must !  

11:25 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Amber Goodwyn, Lickety Split, Suicide Girls, Sharon Davies, Monastiraki, Billy Mavreas, expozine

Do It

Ce n’est pas simple d’écrire, de trouver un thème, de soutenir un propos, de présenter un contenu qui vaille. Mais, pour qui ose se lancer, jamais cela n’a été aussi simple de publier. Bien sûr, tous ne publient pas chez Boréal, mais j’entends par publication les différents moyens que le web offre désormais à ceux qui souhaitent écrire quelques lignes et être lus, ne serait-ce que par une poignée de lecteurs. Écrire en se permettant de trébucher, de déplaire, d’être à côté de la track. Écrire simplement…

C’est sans doute cette écriture hésitante, ces phrases éphémères qui nous font progresser, individuellement autant que collectivement...cela fait partie du processus créatif j’imagine.

Si la musique québécoise s’emballe aussi vite aujourd’hui, c’est justement parce qu’elle se réalise spontanément suivant la montée de fièvre qui lui a donné naissance. Elle n’a plus cette simple ambition de plaire en se pliant aux formats des radios commerciales, quitte à trouver son public dans les radios étudiantes ou sur My Space.

Et si le cinéma québécois se passait le mot…et s'il n'avait plus à attendre deux ou trois ans les subventions lui permettant de faire voir ce qu'il pourrait montrer maintenant…quitte à épargner sur la technique. Peut-être, peut-être, qu'il s’affranchirait et gagnerait en spontanéité au même titre que l'écriture et la musique en ce moment.

11:15 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

vendredi, 21 juillet 2006

Post Mortem

Je n’ai pratiquement pas ouvert mon ordinateur depuis que l’été s’est installé.  Je n’ai pratiquement pas ouvert un livre, ni un magazine et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Il y a le numéro des Inrock pas loin, celui dans lequel on parle des nouvel albums de TV ON THE RADIO et THE DIVINE COMEDY, et il y a le dernier numéro d’URBANIA et un roman de Michael Moorcock. Là mon angoisse, c’est de ne pas avoir encore entendu le disque de Thom Yorke

Vous avez vu le film, Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants avec Charlotte Gainsbourg et Yvan Attal et un chouette caméo de Johnny Deep ? Le film est ponctué d’extraits de chansons de Radiohead. Visiblement Yvan Attal, le réalisateur, est fan du groupe de Thom Yorke, mais ses images ne sont toutefois pas toujours à la hauteur des pièces du groupe, par exemple dans cette scène où No Suprises joue en toile de fond. Difficile de coller des images aux pièces du groupe, mieux vaut se rabattre sur les clips ou encore peut-être sur la scène de Six Feet Under dans laquelle Nat brûle son mobilier sur l’air de Lucky

J’ai tout de même réussi à quitter Montréal sans douleur. Je ne m’endors plus au son de la rumeur ambiante, mais au son des grillons et des gouttes de pluie glissant sur un toit de tôle. Et ce n’est pas mes voisins qui me réveilleront la nuit, la preuve.

13:15 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : TV on the Radio, The Divine Comedy, Urbania, Michael Moorcock, No Surprises

vendredi, 30 juin 2006

Vicki à la Première Chaîne

Miss Chine internationale ça vous dit quelque chose ? C’est ce concours qui a donné le coup d’envoi à la carrière internationale de Christy Chung from Brossard. Et bien ce même concours aurait également pu lancer la carrière de Vicki Ng-Wan (Miss Chine Montréal 2006) si seulement elle avait accepté de signer un contrat qui l’assignait à résidence à Hong Kong…un contrat douteux qui donnait les coudées franches à la télé chinoise hôtesse du concours. Mais Vicki, qui ne lit pas le chinois, a préféré revenir dans ses terres lavalloises auprès des siens, loin de cette société carcérale du spectale. Son voyage à Hong Kong n’a pas fait de vagues ici, c’est vous dire l’intérêt que l’on porte à la communauté chinoise. Mais Urbania m’a donné l’occasion de parler d’elle dans une entrevue que j’ai signée pour le spécial ethnies du magazine en kiosque actuellement.

Mais voilà que Vicki fait d’une pierre deux coups puisque j’apprends que, le magazine à peine sorti, elle participera à la nouvelle émission de Patrick Masbourian à la radio de Radio-Canada pour parler de son histoire et de cette interview qu’elle m’a accordée pour Urbania (en direct lundi 3 juillet à 9h30). Je suis bien heureux pour elle. Cheers Vicki et merde pour la suite des choses ! (Vous me donnerez des nouvelles de la photo de Dominic Goyet qui accompagne l’article. La photo de MC Turgeon dans le spécial média d’Urbania, c’était lui aussi. :)

08:10 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Christy Chung, Vicki Ng-Wan, Urbania, Patrick Masbourian, MC Turgeon, Dominic Goyet, Pour la suite des choses

dimanche, 18 juin 2006

Enfin l'été

Il y a des signes qui ne trompent pas. Lorsque Environnement Canada lance une alerte au smog sur Montréal, c'est que l'été est enfin arrivé. Malgré le mercure qui monte, j'aime bien commencer la journée par un café au lait. Samedi matin 9h00, Café Olympico rue St-Viateur, il y avait foule au comptoir. La place était bondé de partisans de l'équipe portuguaise qui disputait un match contre l'Iran...J'ai rebroussé chemin une rue plus bas au Club social italien où le même café est vendu 2$. Probablement le meilleur rapport qualité prix en ville. Le bol du Café Rico, rue Rachel n'est pas cher non plus. Celui du Café Italia rue St-Laurent est bon, mais je préfère aller un peu plus haut dans la boutique tenue par des frères qui se spécialisent dans la vente de machines à expresso. Ouais, une machine à expresso, c'est ça qu'il me faut !

22:40 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

jeudi, 08 juin 2006

Humanitaire

Georges Khal, co-fondateur du Magazine Mainmise, icône de la contre-culture québécoise des années 70, m'a fait parvenir ce courriel de l'île de Java où il habite depuis quelques années. En voici un extrait: 

Vous êtes probablement au courant du terrible tremblement de terre 6.2 qui a frappé la ville où j'habite à Java, Yogyakarta, terrible parce que l'épicentre était très près de nous...

Au bilan: 6200 morts, 135 000 maisons détruites et 650 000 sans abri dont de très nombreux blessés, surtout vieillards et enfants qui ont reçu sur le dos et la tête les tuiles et poutres des toits qui s'effondraient. Ces sans abri sont en ce moment répartis sur une région de 30km carrés, dans des conditions que vous pouvez imaginer.

Les expats de la ville, dont la plupart sont sain et sauf, ont décidés spontanément de faire quelque chose et d'aider des gens et des familles dans les coins plus reculés de la région atteinte, région que nous connaissons bien. Malgré l'ampleur de l'aide internationale qui parvient en ce moment à Java, dans la «confusion humanitaire»(Libération) que cela entraîne, bien des gens ne reçoivent pas d'aide ou de traitements médicaux. Nous avons donc formé des groupes de rescapage et nous faisons ce que nous pouvons... souvent avec des NGO. Pour aider à cet effort qui met nos propres ressources en jeu, chacun de nous demande à ses amis ceci:

Si chacun de vous pouvait demander autour de vous aux gens que vous connaissez une petite donation de $5, la somme accumulée pourrait contribuer à nous aider à aider la population démunie. Inutile de préciser que cet argent sera scrupuleusement et rigoureusement consacré à l'aide des villageois.

Pour écrire à Georges Khal  

 

10:50 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Java, Georges Khal, Tremblement de terre, Mainmise

dimanche, 04 juin 2006

Étincelle

J’ai pris mes distances de la blogosphère ces derniers jours. Quelques jours pour réfléchir au phénomène. Il y a près d’un an, je rencontrais Marie-Chantale Turgeon dans un café pour discuter avec elle des médias parallèles émergeants sur le web. Il y avait alors tout lieux de croire à la naissance d’un mouvement vu la popularité des réseaux sociaux tel My Space et Flickr. Ce qui pouvait paraître étonnant alors, c’était la popularité croissante des blogues. Étonnant parce qu’ils existaient déjà depuis quelques années. Soudainement, me semble t-il, les gens ont eux soif d’une information différente, personnalisée et à mille lieux du ronron quotidien des médias institutionnalisés. Marie-Chantale avait vu juste en disant que les médias traditionnels ne pouvaient pas ignorer longtemps la popularité des blogues. Depuis l’entrevue, parue l’automne dernier dans le magazine Urbania, les blogues institutionnalisés se sont multipliés sur le Web. Radio-Canada, Québécor, Gesca ont fait crisper leur pneu sur l’autoroute de l’information avec leur gros VUS sponsorisés. Du coup, j’ai le goût de me ranger sur l’accotement, d’aller me chercher un coin à l’ombre, loin de cette circulation bruyante…

Mais n’est-ce pas là ce qu’espèrent tout ceux qui lancent un jour une bouteille à la mer ? D’être lu par quelqu’un, quelque part et que cette bouteille trouve écho auprès du plus grand nombre ? Sans doute, et si c’est le cas des millions de blogueurs, ils reçoivent certainement aujourd’hui toute l’attention qu’ils méritent.

Mais où est l’étincelle du départ maintenant que le brasier est pris ? Qui se souvient de celui qui l’a allumé ?

J’aime m’émerveiller. Je carbure à l’émerveillement…c’est sans doute pourquoi je m’intéresse à la naissance des mouvements sociaux. Vous vous souvenez de votre état d’esprit dans les premiers six mois d’une relation amoureuse ? De l’euphorie qui vous empare ? Lorsqu’on s’y attarde bien, les instants euphoriques sont multiples dans le monde qui nous entoure, dans la province où l’on vit, que vous soyez à Montréal, Sorel, Saint-Prime ou Matane. La magie qui opère maintenant avec la blogosphère, c’est de réunir dans l’instantanéité ces mêmes esprits qui se gavaient enfant des épisodes de Capitaine Flam, de Mr. Freeze mauve et de réglisses vertes. Réunir en un seul endroit cette (petite) légion de trentenaires qui tissent le Québec d’aujourd’hui. Bref, un outil précieux pour diffuser, pour créer, pour contaminer joyeusement, pour faire entendre des groupes comme Le Husky, faire connaître les œuvres de Mélanie Baillargé ou découvrir le génie d’Antoine Rouleau.

Ce genre de découverte me rend euphorique, me rassure, m’attache à cet endroit. Je suis bien content lorsque la radio de Radio-Canada parle de Galaxie 500 ou lorsque qu’Éric Lapointe cite le groupe El Motor en entrevue dans le journal Métro. Mais ce que je déplore, c’est l’effet de mode qui s’en suit, c’est de réaliser que tout ça finalement, c’est du show-business, que l’étincelle se transforme vite en brasier pour se consumer au bout de six mois…et à quand la prochaine étincelle ?       

12:05 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Marie-Chantale Turgeon, El Motor, Urbania, Antoine Rouleau, Le Husky, Mélanie Baillargé

mardi, 23 mai 2006

HK

Chaque fois que je mange du melon de miel, je pense aux thés aux bulles du Magic Idea dans le quartier chinois. Quand je travaillais dans la grosse tour brune du boulevard René-Lévesque, il m’arrivait souvent sur l’heure du lunch de marcher rue de la Gauchetière jusqu’à ce petit café peuplé d’ados asiatiques victimes de la mode qui tranchaient avec l’ambiance traditionnel du quartier. J’aimais bien y feuilleter des magazines, c’est le cas de le dire parce que je ne lis pas le chinois. Milk était l’un d’eux. Un magazine de Hong Kong qui est un véritable culte aux marques de toutes sortes, surtout celles que les jeunes consomment, cellulaires, gadgets électroniques, fringues, etc.

Mais au-delà des marques, il y a cette créativité, une maîtrise de l’iconographie populaire qui vous donne envie de collectionner des stickers de Monsieur A., des Be@rbricks ou de vous acheter la nouvelle Leica C-Lux…Hong-Kong refuge de la branchitude ou temple de la consommation ?

23:50 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Magic Idea, Milk, Monsieur A, Bearbricks, Hong-Kong

vendredi, 19 mai 2006

Le mur

C’est passé presque inaperçu hier. Alors que Bush rendait visite à la police des frontières, fort de l’appui du Sénat dans son projet de construction d’une barrière de 600km séparant le Mexique des États-Unis pour contrer l’immigration illégale, un homme s’est fait abattre à la frontière mexicaine parce qu’il n’aurait, semble-t-il, pas voulu arrêter son SUV.

Drôle de coïncidence quand même…est-ce un message dissuasif lancé aux sud-américains leur signalant qu’ils ne sont plus les bienvenus au pays ? L’homme transportait de dangereux immigrants illégaux, c’est compréhensible…d’autant plus qu’ils fomentaient faire sauter la Maison Blanche avec une caisse de burritos fourrés d’haricots sauteurs…

L’Amérique m’inquiète disait Jean-Paul Dubois. C’est tout de même étonnant qu’un pays ayant contribué à abattre des murs en érige un à son tour.

10:00 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 16 mai 2006

Hyperréalisme

Vous achetez La Presse le samedi ? Alors vous connaissez Voilà ! le guide télé que l’on trouve parmi la multitude de dépliants publicitaires. Vous avez jamais remarqué les photos en couverture ? Est-ce cela que l’on appelle l’hyperréalisme ? Après Manon LeBlanc et Normand Brathwaite, c’est au tour de Ginette Reno d’apparaître sans fard sous la lumière crue des photographes du journal…l’outil goutte d’eau et tampon dans Photoshop, ça fait des miracles…

Vous avez vu le documentaire Vues de l’Est, un documentaire de Carole Laganière qui raconte le quotidien des enfants d’Hochelaga-Maisonneuve. La réalisatrice les interroge sur leurs rêves et sur le quartier qu’ils habitent. Eh bien, imaginez le duo Pierre Falardeau et Julien Poulin, alors qu’ils faisaient tous deux de la vidéo dans les années 70 interrogeant un gamin d’un quartier ouvrier de Montréal. Le discours n’a pas beaucoup changé depuis 30 ans, mais les habitudes alimentaires un peu quand même. À voir ici.

La nouvelle mouture de P45 est en ligne. Réfléchir intelligemment en français au Québec sur la culture et les médias, c’est rare. Nicolas a su s’entourer de blogueurs aguerris, des textes de Daviel, Rappaz, Alexandre, d’Annie et Catherine. À garder en signet.

Flickr a fait peau neuve. Mon appareil photo m'est revenu. Nouvelles photos en ligne ici.

21:25 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 12 mai 2006

Gris

Je fais sécher mes bas. Montréal est grise aujourd'hui. Hier un homme a abattu une femme et une fillette à Anvers. La ville doit être grise aussi là-bas. J'éteins la radio.

14:05 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 18 avril 2006

Léger©

La parenthèse enchantée, ce n’est pas le titre d’un film par hasard ? Peu importe, je le copie et je le colle au week-end qui vient de passer. Je souligne ces journées au crayon Staples Liquid Stix, je les encercle avec mon stylo Pentel R.S.V.P. BK90…Pourquoi ? Disons qu’entre autres choses, je me remets au boulot après plusieurs mois à galérer d’une pige à l’autre…et cela me suffit à me sentir léger.

 

Tout de même je fus en criss de trouver de la Play-Doh dans le câble USB me permettant de transférer les photos de mon appareil Canon Power Shot A520 à mon Dell Inspiron 1150. Résultat, mon appareil et son cordon reposent présentement sur les tablettes d’un réparateur qui devrait poser son diagnostic d’ici 15 jours…attendre, je devrais attendre tout ce temps pour déposer de nouvelles photos sur Flickr.

 

L'écrivain André Pronovost a visité mon blogue et m’a écrit un courriel pour me parler de son dernier roman ainsi que de son site web. Je ne le connaissais pas. Ses romans publiés aux éditions XYZ semblent s’inspirer du courant Beat américain. Sur son site, il parle d’un certain Carl Mailhot, le premier ange vagabond de l’histoire du Québec assez cinglé pour rivaliser avec Dean Moriarty, le complice de Kerouac. Intriguant…

 

The Fountain, c’est le titre du prochain film de Darren Aronofsky, le réalisateur de Requiem for a Dream. The Fountain verse plutôt dans la science-fiction, mais le voyage promet…en passant, le film a été tourné en parti à Montréal…

 

L’album Return To The Sea du groupe montréalais Islands occupe la troisième position du palmarès CISM, la radio au 70 000 auditeurs. J’aimerais bien que certains bands soit cotés en bourse…je miserais quelques dollars sur celui-là.

21:30 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : The Fountain, Darren Aronofsky, Requiem for a Dream, Return To The Sea, Islands, CISM

lundi, 10 avril 2006

Les feds contre-attaquent

Ça y est, la campagne de relations publiques des forces fédéralistes est amorcée au Québec. Elle se manifeste subtilement mais sûrement. D’abord, une campagne de peur amorçée par Alain Dubuc qui n’est pas sans rappeler le coup de la Brinks de 1970. Dans un essai qu’il vient de faire paraître, le journaliste de La Presse affirme que le Québec est une province pauvre comparable aux États les plus crades des États-Unis. Je ne suis pas économiste, mais, quand même, lorsque je vois les stationnements des centres commerciaux remplis à craquer chaque week-end, permettez-moi de remettre en cause cette théorie.

 

Il faut dire que La Presse, qui en rajoute ce matin avec en page couverture une déclaration du dramaturge québécois Michel Tremblay qui affirme ne plus croire à la souveraineté, n’a jamais caché ses positions fédéralistes dans ses pages éditoriales. Mais, fait étonnant, la meilleure réplique à Alain Dubuc, qui était sur le plateau de Tout le monde en parle hier, n’est pas venue de Guy A.Lepage, mais du célèbre sénateur Jean Lapointe qui nous a rappelé que si nous ne sommes pas riches, c’est que l’argent est à Ottawa et qu’il serait grand de temps de remettre la main dessus. Jean, on s’ennuie de toi…

13:10 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mercredi, 05 avril 2006

Brokeback Laval

Laval en 2006, un club vidéo parmi des milliers d’autres. Une fille s’avance au comptoir avec en main le DVD du film Brokeback Mountain :


- « Vous savez, Madame, que c’est une histoire d’amour entre deux hommes ? »

- « Euh…oui, pourquoi ? »

- « On est obligé de vous avertir madame, parce qu'il y a des clients qui ramènent le film en nous engueulant lorsqu’ils découvrent que les cowboys sont gays… »

- « !!!!!! »


Eh oui !, à Laval, c’est bon pour le moral...

....parlons musique maintenant. Après Arcade Fire en 2004, Wolf Parade en 2005, Islands risque fort de devenir le buzz musical montréalais de 2006. Né des cendres des Unicorns, le groupe sera en concert à Montréal le 20 mai, plus de détails sur la page My Space du groupe. Profitez-en pour écouter la pièce Rough Gem, elle est vraiment excellente. En passant, c’est le band du jour du magazine SPIN. Décidément, Montréal est chaude. Critique de Pitchfork.

En parlant de groupes hot montréalais, Hot Springs annonce une nouvelle chanson en français sur leur site qui ne semble toutefois pas disponible. En attendant la sortie de leur nouvel album qui devrait paraître début septembre, vous pouvez toujours visiter leur nouveau site et entendre la nouvelle pièce Pink Money ainsi que l'excellente, qui ne joue pas à CISM, The fog and the horn...message...à suivre…

Pour terminer, c’est Alena de Suède qui a découvert le nom du film de mon petit jeu Nommez le film. Il s’agissait du film Baisers volées de François Truffaut. Si ça vous tente de participer, la page du groupe est ici.

 

22:10 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 27 mars 2006

La Hype

Si vous lisez Technikart, vous savez que les Français, qui souffrent d’anglophilie maniaque, ont emprunté au slang américain le diminutif de Hyperbole depuis plus de quatre ans pour désigner l’excitation médiatique et public entourant un phénomène culturel. Depuis quelques mois, le terme a fait son apparition dans les médias québécois. On parle de la hype entourant Malajube, du disque hypé des Arctic Monkeys, etc. Comme l’excitation est fréquente et souvent éphémère dans le milieu culturel, nous n’avons pas fini d’entendre ce nouveau buzzword…

Parlant de Malajube, il participait au concert anniversaire de Bande à part vendredi dernier au Spectrum. Mathieu Laverdière a fait une superbe job de photos que vous pouvez admirer sur la page Flickr du conglomérat. Pour avoir déjà fait la couverture photographique de shows pour R-C, je sais que ce n’est pas une job facile, c’est pourquoi je lui lève mon kodak.

Et parlant de kodak et de hype, John Londono photographe d’origine vénézuélienne auteur des derniers clichés de Malajube dans le journal Voir, de Giselle Webber des Hot Springs parus dans Nightlife l’été dernier, de Catherine Pogonat et de Yann Perreau dans le dernier Urbania ainsi que de pubs de Perplex & Lola, est, à ce rythme, en voie de devenir le photographe le plus hype en ville…

12:10 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : John Londono, Perplex & Lola

dimanche, 19 mars 2006

MC Gilles

Depuis que j’ai quitté Radio-Canada il y a deux ans pour un film (pas pour une fille. La fille, elle, elle a songé à me quitter plusieurs fois, mais ça, c’est une autre histoire) j’ai découvert que si la bande FM se terminait au 95,1, elle commençait pour moi au 89,3. Je suis vite devenu accro de CISM, du pourfendeur Benoît Perron, du schizoïde André Péloquin, de la voix de Violette Vilaine et du DJ Trash MC Gilles. C’est un peu en honneur à cette radio et parce que je suis un fan de MC Gilles que j’ai proposé à Urbania après mes entrevues avec Elvis Lajoie et M-C Turgeon, une rencontre avec le très sympathique MC de CISM, le Gilles de Où sortir.com

On a pris un bock à 1,50 $ dans une taverne de la rue Masson, et notre discussion, qui a duré presque deux heures, se retrouve résumée en 300 mots dans le spécial Party d’Urbania. Et je me suis dit, j’vais tout de même pas laisser mes chutes à la poubelle. C’est pourquoi, j’ai choisi deux de mes passages favoris que voici. MC Gilles au sujet de l’influence qu’ont les animateurs de radio sur les électeurs de la ville de Québec et MC Gilles sur l’origine de MC Gilles.

En passant, merci à Dominique Lafond pour les photos et pour être resté assise avec nous tout ce temps sans même prendre une goutte d’alcool. Il faut dire qu’à neuf heures du matin…

22:30 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

mercredi, 15 mars 2006

La révolution est dans la pub

Non, la révolution n’est pas sur LCN avec vue de l’hélico de TVA sur le coin des rues Berri et Ste-Catherine. Elle est dans la pub, sur un Post It d’Air Canada collé en une de La Presse cette semaine. Vous avez vu cette pub ? Elle est aussi dans les annonces de la dernière bagnole de Toyota, dans les pubs d'E.Leclerc en France, dans des clips d’archives utilisés dans les pubs du lait…de toutes manières, à voir le nombre de flics qui accouraient au centre-ville ce soir, il va falloir être pas mal plus de freaks pour la faire la révolution…dormez bien, ont veille sur vous.

You look so tired_nhappy. Bring down the government. They don’t. They don’t. They don’t speak for us.

Radiohead – No Surprises

23:15 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 10 mars 2006

Life tag

Vu aujourd’hui dans le métro une fille buvant un café Dunkin’Donuts en ayant l’air d’aimer ça. Est-ce possible ? Pourquoi n’y a-t-il pas de café au lait sur le campus de l’Université de Montréal ? Y a-t-il quelqu’un qui a lu le dernier roman de Jean-Paul Dubois ? Il y a une trentaine de personnes par jour qui lisent ce blogue. Who the hell are you ! Saviez-vous que la bd Black Hole allait être adaptée au cinéma ? Êtes-vous surpris que Franz Ferdinand reprenne une chanson de Serge Gainsbourg sur un album hommage que j’ai franchement le goût de me procurer ? Le dernier album des Doves me procure autant de plaisir à chaque écoute et je regrette d’avoir raté leur concert l’automne dernier. Est-ce que les blogues sont d’une utilité quelconque ? Si je continue de remplir cet espace de stupidités est-ce que mon lectorat va s’évaporer ? Les médias ne font-il pas la même chose ? Criss en avez-vous assez des supposés dangers de la grippe aviaire ? Le printemps, avez-vous hâte au printemps…

20:55 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

dimanche, 26 février 2006

Underground, Overground prise 2

Pourquoi écrire dans Urbania ? J’avoue, j’ai conclu assez abruptement dans mon dernier post. Urbania n’est pas la seule publication qui s’adresse aux trentenaires québécois, c’est vrai. Il y a Speed, Summum et le cahier Actuel de La Presse…non sans blague, il y a aussi de bonnes choses, je pense à Nightlife Magazine, Ukula, Bang Bang, Radzine, P45 et il y a Vice dans une classe à part, fondé à Montréal, et qui rayonne désormais sur le monde depuis New York.

Comme tous les magazines qui cherchent à se tailler une place dans la jungle médiatique, Urbania est racoleur et sert parfois plus les publicitaires qui s’y affichent que son propre contenu. Mais les milieux underground ne sont-ils pas tous un peu racoleurs ?

Au Québec, on ne peut imaginer encore (mais je voudrais bien y croire Nicolas), un magazine comme Technikart, Nova Magazine, Télérama, Les Inrocks ou Chronic’art, qui trouve son lectorat même s’y on y parle de Chuck Palahniuk, de Bret Easton Ellis, d’Alan Moore, de Guy Maddin, de Marianne Satrapi, d’Harmony Korine, de Terry Richardson ou d’Asia Argento.

Ici, si tu veux faire un article sur des québécois comme Chester Brown, Omnikrom, Mélanie Baillargé, MC Turgeon ou MC Gilles, c’est juste plus tough, mais pas impossible. Urbania par exemple te donne la possibilité de le faire et sous un couvert ma foi pas du tout inintéressant. Les journalistes et les photographes qui y oeuvrent le savent, sinon pourquoi y consacreraient-ils de leurs temps gratuitement ? Ce n’est pas une raison pour ne pas être payé, je sais, mais ce n’est pas si mal comme carte de visite.

J’ai essayé, officiellement il y a cinq ans sur le site d’infoculture alors que je travaillais à Radio-Canada. J’ai écrit sur Gorillaz, sur Jimmy Beaulieu, sur Ramachandra Borcar, mais entre deux articles sur Linda Lemay et sur le livre Les manipulateurs sont parmi nous, c’est pas très gagnants et ça n’atteint pas vraiment sa cible.

Heureusement il y a les blogues, on s’y sent un peu seul parfois, mais on y écrit se qu’on veut. Mais n’empêche, une photo de Terry Richardson sur la une d’un magazine québécois dans lequel j’écrirais, ce serait vraiment bien…

11:50 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Nightlife Magazine, Ukula, Bang Bang, Radzine, P45, Vice, Technikart, Nova Magazine

samedi, 18 février 2006

Underground, Overground

Si j’étais journaliste, je parlerais de quoi ? De quel côté je pencherais ? Du côté des bobos, des babys boomers ? Parler du quartier Belleville à Paris, des conducteurs de Mini Cooper, de condo chic, de Bubble Tea, non. Je laisserai plutôt ça au cahier Actuel de La Presse. J’aime plutôt l’idée d’un journalisme de tendance qui sonde l’underground, qui adopte un point de vue sociologique et qui ne parle pas de mode, mais plutôt de courant. Comment ce qui s’observe aujourd’hui va s’inscrire dans le temps, influencer le présent et marquer les générations futures. C’est vrai, je m’intéresse beaucoup au rock québécois, pourquoi ? D’une part parce que je m’intéresse au Québec et parce que le rock est toujours en tête de proue des courants sociaux importants. Charlebois, Offenbach, Plume, Harmonium ont été dans les années 70 les portes étendard d’une génération à saveur contre-culturel. Aujourd’hui, elle a cédé sa place. Nous rayonnons, la neige fond…Malajube, Omnikrom, Les Robots de la rime, Wolf Parade, Dany Placard, Éric Goulet, Gatineau, Atach ta tuq…la liste est longue. Nous sommes dans une grosse vague, importante. Comme je ne suis pas journaliste, l’Actualité n’a pas retenu mon sujet sur cette vague. J’aurais voulu parler de CISM, la meilleure radio à Montréal, des petits disquaires indépendant comme Les Anges vagabonds, des groupes phares, des régions…mais l’Actualité n’en a rien à foutre pour le moment. Ils vont en parler dans cinq ans quand nous serons tous passé à autre choses. Comme je ne suis pas journaliste, je me contenterais d’écrire dans l’un des seuls magazines qui s’intéresse à ma génération, Urbania.

 

En passant, j’ai quelques nouveautés sur Flickr

 

07:45 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Malajube, Omnikrom, Les Robots de la rime, Wolf Parade, Dany Placard, Éric Goulet, Gatineau, Atach ta tuq

vendredi, 20 janvier 2006

Comme un homme libre

Hier, j’ai entendu un très bon documentaire radio sur Gaston Miron. Au-delà de la poésie, ce qui me fascine lorsque j’entends parler cet homme, c’est son authenticité et son engagement politique et artistique. J’admire ces hommes qui défendent des causes nobles jusqu’à leurs derniers souffles malgré les vents contraires. J’aime savoir qu’il y a dans notre histoire des artistes qui ont sublimé leur art pour en faire une vie, une lutte, un exemple. Ils ne divertissent pas, ils dérangent, agissent sur l’inconscient et échappent au quotidien comme Gilles Groulx, Denis Vanier, Jean Basile, J.P. Riopelle, Jacques Leduc, Claude Gauvreau, Hubert Aquin, etc.

Seulement, parler d’eux relève de l’exploit. La télévision veut du divertissement, du jetable…les archives ne nous appartiennent pas, même si nous avons, semble t-il, une société de radio et de télédiffusion d’état. Les archives devraient être libre d’accès, libre d’utilisation, de diffusion ce qui n’est pas le cas. Des trésors dorment et vous n’en saurez rien. Ah si !, quelques vieilles pubs risibles des années 70 au show de Louis-José Houde. On est loin de 24 heures au plus

11:00 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, radio-canada, gaston miron

dimanche, 15 janvier 2006

Café Rico

Oubliez le Café Rico. Depuis que José Di Stasio y a planté ses caméras je parie qu'il sera bondé d'amateurs d'exotisme montréalais...Non sans blague, c'est un endroit vraiment bien. J'espère seulement que les prix ne vont pas grimper à cause de cette hausse subite de popularité. Conseil de mon ami Diep : les thés Honeybush et Rooibos font un super mélange. Avec une cuillère de miel, il paraît que c'est très bon. J'ai hâte d'essayer.

10:00 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Café Rico, Honeybush, Rooibos, José Di Stasio

dimanche, 01 janvier 2006

L'affaire Parenteau

Pour suivre les développements de l'affaire Parenteau, La tribu du verbe semble être l'endroit le mieux informé du moment. De plus l'auteur François Avard a publié à ce propos un excellent texte d'opinion dans l'édition de la Presse du 30 décembre dernier. À suivre...

11:30 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : François Parenteau, Radio-Canada, Censure, Souveraineté

mercredi, 21 décembre 2005

Fédéraliste ou rien d'autre

J'aime bien écouter Samedi et rien d'autre à la radio. Je grince un peu des dents lorsque Philippe Mollé parle de ses voyages en Polynesie sur la route du rhum ou lorsque l'animateur snobe les vins de dépanneurs mais tout de même l'émission vire plus souvent à gauche qu'à droite. Pourtant, François Parenteau qui livre des billets mordants chaque samedi, vient de se faire indiquer la sortie par la direction après avoir exprimé des opinions ouvertement souverainiste en ondes, et ce, au beau milieu d'un campagne électorale où la question nationale est centrale.

Pas étonnant de la part de Radio-Canada me direz-vous, en effet. Seulement, pour une entreprise qui se targue d'avoir un code journalistique béton et qui élève l'objectivité au rang de religion, la tasse est difficile à avaler. Est-ce que Monsieur Parenteau aurait subi le même traitement s'il avait prôné les mérites d'un Canada uni ?

21:10 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : François Parenteau, Radio-Canada, Censure, Souveraineté

samedi, 17 décembre 2005

41 centimètres de neige

Entendu à la télévision de Radio-Canada. Un chauffeur d’autobus enlisé et exaspéré. « J’espère que le printemps va arriver avant le Towing. »

00:20 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Tempête Montréal, 41 centimètres, 16 décembre 2005, 10 centimètres de moins qu'en 1971, tempête de neige

vendredi, 25 novembre 2005

L'auteur de Ouate de phoque

Alfred Luc Granger est né en 1940. De 1963 à 1965, il interprète des chansons de Léo Ferré dans diverses boîtes à chansons. En 1970, il tient le premier rôle dans le film Maudits sauvages de Jean-Pierre Lefebvre. Il séjourne ensuite à Paris où il rencontre Léo Ferré, avec lequel il se liera d'une amitié indéfectible. Il publie aux éditions Partis pris Ouate de phoque en 1969 et Amatride en 1974. Après un séjour en Islande, pays qui le marque profondément, il revient à Montréal en 1976. Grand mélomane, il sera animateur de radio pendant plusieurs années. On se rappelle de lui comme ayant été une des voix franches de Radio-Canada.L'Impliable est son troisième ouvrage.

00:30 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alfred Luc Granger